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Environnement

Dans le secteur du bâtiment, la consommation moyenne annuelle d'énergie est proche de 400 kWh d'énergie primaire par m² chauffé.

La contrainte de réduction des émissions de CO2 mais également la hausse inéluctable du coût de l'énergie liée à l'épuisement progressif des ressources, nécessiteront de parvenir à une consommation moyenne d'énergie primaire de l'ordre d'une centaine de kWh/m² en 2050 pour l'ensemble des bâtiments en service, dont environ 50 kWh/m² d'énergie primaire pour les usages de chauffage de locaux et de l'eau chaude sanitaire.

Le bâtiment est désormais au centre de la bataille écologique. La généralisation en 2012 des logements neufs économes en énergie (50 kWh/m²/an) impose une rupture.

Le contexte normatif s'articule notamment autour de la RT 2005 (et suivante).

 

Quelques liens utiles :

 


CSTB

 

 

RT 2005

•  Pourquoi ?
Les pouvoirs publics se sont engagés à "réactualiser" les exigences réglementaires tous les 5 ans, après la RT 2000, la RT 2005 et bientôt la RT 2010 ! La maitrise des consommations d'énergie, la réduction des émissions de gaz à effet de serre sont les objectifs visés par la France comme par l'ensemble de la communauté internationale pour préserver les ressources énergétiques et limiter le réchauffement climatique.

 

•  Pour qui ?
La RT 2005 s'adresse aux constructions neuves (ou extensions de constructions) des bâtiments résidentiels et non résidentiels (tertiaires, bâtiments industriels ...).

 

•  Quand ?
La RT 2005 est applicable à toutes les constructions neuves dont le permis de construire a été déposé à partir du 1er septembre 2006 (Journal Officiel du 25 mai 2006, décret n° 2006-592 du 24 mai 2006 et arrêté du 24 mai 2006).

 

•  Comment ?
La RT 2005 fixe une limite de consommation énergétique de référence (appelé Cepréf) à ne pas dépasser. Pour respecter cette exigence, la RT 2005 détermine des "repères" qui sont des les niveaux de référence (titre II de l'arrêté) et les exigences minimales (titre III de l'arrêté), ceux-ci pour tous les matériaux relatifs au bâti et pour les équipements. Elle prend en compte explicitement les déperditions des ponts thermiques. Pour justifier du respect de l'exigence réglementaire, il faut obligatoirement vérifier les 3 modalités suivantes :
- limiter les consommations énergétiques : Coefficient Cep du projet inférieur au "droit à consommer" ou coefficient Cep de référence

Cep ≤ "Cepréf" (en kwh/m².k)

- s'assurer du respect des exigences minimales ou "garde-fou" pour les éléments intervenant dans le bilan énergétique, notamment Cepmax et Ubât-max

- limiter l'inconfort en été : température intérieure conventionnelle Tic inférieure à la température intérieure conventionnelle de référence

Tic ≤ "Ticréf" (en °c)

Les exigences à respecter d'hiver comme d'été dépendent de la zone climatique où se situe le projet, soit 8 zones au total combinant températures extérieures et ensoleillement, et correspondants à des limites de département.